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Derrière les courbures de l’espace-temps (11) : Epilogue


N.B. : Le livre « DERRIÈRE LES COURBURES DE L'ESPACE-TEMPS » présente ma vision personnelle de l’univers, obtenue au travers d’une enquête débridée à la croisée de la vie et des deux infinis. Il propose une explication, certes imaginaire mais cohérente et possible, de l’origine de l’eau, des espèces vivantes et de l’univers lui-même. On y parle entre autres d’énergie, de vie, de chaîne alimentaire, de quanta d’espace-temps ou « bulles d’espace-temps », de gravitation quantique, d’énergie noire, de matière noire, d’antimatière, de trous noirs, de relativité générale, de bosons de Higgs, d’univers unifié, de fractales, de chaos, de théorie du tout et du Big Bang. L’extrait présenté ci-dessous correspond au chapitre « ÉPILOGUE » de ce livre (© Anne Spiteri, 2020 - Edition 2020 mise à jour en 2021 - ISBN numérique 979-10-262-5242-9).
>>Chapitre précédent_______________>>Chapitre suivant_______________>>Le livre en entier avec le plan détaillé


La relativité générale se fonde sur l'existence d'un lien entre la matière et l'espace-temps et c'est génial, mais à quoi correspond-il ? Le hasard est inhérent à la physique quantique et c'est tout autant génial, mais y-at-il des dés ? Les réponses m'ont été données par un rêve et par l'observation de la nature : les dés sont les quanta ou bulles d'énergie empilés de façon chaotique pour former l'espace-temps et que la matière consomme, célébrant ainsi le lien intime entre le vide quantique et les courbures relativistes. Ce nouveau paradigme pour l'espace-temps et son lien avec la matière m'a permis de comprendre ce que l'on sait de l'univers en l'insérant dans une vision d'ensemble cohérente. Il m'a aussi permis de dérouler un modèle d'univers unitaire où tout est profondément lié et vide. Chacune des pièces du puzzle y a trouvé sa place, de l'antimatière, la matière noire, l'énergie noire, l'intrication quantique et les bosons de Higgs jusqu'à l'équation de la relativité générale. Cette fresque imaginaire est donc un avant-goût de celle que l'on brossera le jour où l'on saura… Que montre-t-elle ? L'espace-temps est un empilement chaotique plus ou moins dense de bulles d'énergie infinitésimales et éphémères. C'est dans une soupe primordiale, commune à tous les univers, de brins de flux d'énergie indétectables qu'a sans cesse lieu la synthèse de ces quanta d'espace-temps et des préparticules élémentaires qu'ils contiennent. Les bulles d'espace-temps sont la clé qui unit la relativité générale avec la physique quantique ainsi que les trois forces fondamentales non gravitationnelles avec la gravitation. L'espace-temps des bulles d'énergie est le squelette énergétique de l'univers et le vide quantique dont les fluctuations sont le premier maillon de la chaîne alimentaire. Il se comporte comme un éther relativiste qui, via les nuages de particules élémentaires virtuelles qu'il produit, donne une masse inertielle et gravitationnelle à la matière et permet la propagation de la lumière. En se nourrissant de l'énergie de l'espace-temps, la matière le fait réellement disparaître. La gravitation n'est qu'un dynamisme passif des trous infinitésimaux que la matière produit ainsi dans l'espace-temps, la courbure relativiste de ce dernier n'étant qu'une interprétation géométrique des flux de bulles qui s'en suivent. L'antimatière n'a disparue qu'en apparence et elle est même la clé du processus de transfert de l'énergie de l'espace-temps à la matière.

Ce rêve étrange a aussi répondu de façon abrupte à mes questionnements existentiels. Toute l'information contenue dans l'univers découle de minuscules bulles d'énergie où l'espace et le temps sont indissociables. Toutes les formes d'existence sont faites à l'image de ces quanta d'espace-temps. L'énergie indifférenciée, dont les brins de flux sont l'essence de l'espace et du temps, prend tous les visages sans en avoir aucun. Elle est l'alpha et l'oméga. Car tout, à commencer par l'espace-temps, n'est qu'énergie indifférenciée, en émerge, y retourne et ainsi de suite. Brins de flux d'énergie nous sommes, sous une forme ou l'autre, ou sans forme. Nous sommes tous embarqués dans le vaisseau de la grande chaîne alimentaire qui commence avec l'espace-temps et culmine dans toutes les formes possibles que prend cette énergie. Ce vaisseau est commandé par le chaos. Si l'on pouvait encore s'accrocher aux géodésiques de l'espace-temps de la relativité générale, l'espace-temps des bulles d'énergie se dérobe plus que tout sous nos pas. On ne peut plus s'en remettre qu'à la capacité d'auto-organisation d'un vide chaotique grouillant de quanta d'énergie éphémères. On pourra explorer les confins des univers sans jamais trouver la moindre preuve de l'existence du « Vieux ». Au contraire. Pour leur apparition, comme pour leur maintien et leur disparition, les univers et leurs êtres vivants n'ont pas besoin de Lui : l'énergie indifférenciée, au travers des bulles d'espace-temps qu’elle produit de façon naturelle, suffit. Mais pourquoi l'énergie indifférenciée plutôt que rien ? Si Dieu est le nom que l'on met sur le fondement unique, vide, infini et insaisissable de tout, on peut légitimement prendre l'énergie indifférenciée pour Dieu. Ce Dieu-là n'a bien sûr rien à voir avec « le Vieux » qu'Einstein évoquait avec humour, lui préférant « l’ordre harmonieux » du « Dieu de Spinoza ». D'ailleurs, qu'attendre d'un Dieu personnel qui aurait conçu la cruauté et la perversité de la chaîne alimentaire condamnant toutes les espèces vivantes non photosynthétiques à se manger les unes les autres ? Ou conçu l'effroyable succession des cataclysmes à l'origine de la terre, de la vie et des hommes ? Ou conçu enfin l'engloutissement final de la terre et de tous ses habitants dans le soleil devenu géante rouge ? Si cette énergie indifférenciée et vide ultime qui fonde et explique les univers n'a pas de visage, elle a cependant un goût : le goût de la vie ! Dieu est donc la vie. Et il n'y a rien d'autre que la vie. Quant aux particules de Dieu, les bulles d'espace-temps, elles n'ont pas de cervelle mais en tant que flux d'énergie fermés, elles sont la fractale primordiale de la conscience. Car la conscience commence avec la faculté de se retourner sur soi-même. Et chaque tour que boucle le flux d'énergie définit un quantum infinitésimal de conscience. Cette conscience qui, portée à son apogée ou plutôt à sa racine, nous rend libres non pas de nos chaînes mais dans nos chaînes. La conscience est donc espace-temps-énergie ; et au même titre que chaque créature de l'univers, je suis une intégrale singulière du chaos ! L'inconscient a été l'une des plus grandes découvertes du début du 20ème siècle. Peut-être l'énergie indifférenciée sera-t-elle la plus grande découverte de ce début du 21ème siècle ? Pour Carl Jung, le père de « l'inconscient collectif », lorsqu'un contenu inconscient neutre passe le seuil de la conscience, il se dédouble en deux contenus jumeaux et opposés. C'est exactement ce qui se passe pour l'énergie indifférenciée qui prend forme dans les bulles d'espace-temps. Et puisque ces bulles sont des fractales de la conscience, l'énergie indifférenciée dont elles sont faites est de l'énergie psychique ! Voilà, amis lecteurs, cette aventure s'achève ici. Nul besoin de détacher vos cellules grises puisqu'elles n'ont jamais rien eu et n'auront jamais rien à quoi s'attacher !


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